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PARTICIPATORY VULNERABILITY ANALYSIS IN NIGER

 
I. Introduction  
 
I.1. Généralité 
 
 
En 2005, le Sahel a vécu une crise alimentaire sévère qui a affecté une grande partie de sa population. Les pays les plus frappés étant le Niger et le Burkina Faso, nous estimons les populations à 11 millions d’habitants pour le Niger avec des indicateurs sociaux qui prouvent une pauvreté extrême apportant des risques à la stabilité sociopolitique du pays et à la gestion durable de ses ressources naturelles si des mesures préventives ne sont pas prises. Ce pays est qualifié comme étant le plus pauvre du monde. La majorité de sa population vit en dessous de la ligne de pauvreté. Ceci se manifeste essentiellement dans les secteurs ruraux. L'agriculture est le moteur de sa faible économie et pourtant 82% de sa population compte sur les activités agro – pastorales. 
 
Par ailleurs au Burkina Faso, cette crise a affecté en particulier sept secteurs (Oudalan, Seno, Soum dans la région du Sahel ; Yatenga, Loroum, et Zandoma dans la région du nord et bam dans la région centrale). Cette situation a eu comme conséquence l'insécurité alimentaire au niveau des ménages qui a augmenté la période de famine de trois à neuf mois dans les zones affectées. 
 
Pour répondre à cette crise alimentaire, ActionAid International SAHEL a débuté par un Programme de Réponse au Désastre de neuf mois (DRP ) couvrant les deux pays avec un financement du Comité de Secours au Désastre (DEC) en août 2005. Ce programme a pris fin le 30 avril 2006 et a eu pour but de réduire la vulnérabilité des ménages à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition dans les deux pays. A la fin du DRP, il a été accordé encore une prolongation de ce programme pour neuf mois, cette période définie comme la prolongation du DRP est censée se terminer en janvier 2007. Le but du DRP est de renforcer les activités de recouvrement du stock alimentaire, de renforcer les capacités de la population à mieux se préparer et d'intensifier le travail de politique déjà entamé. Ceci se devra se traduire par le renforcement des capacités des communautés et de divers comités de gestion pour soutenir les initiatives, et l'engagement des décideurs sur les aspects politiques y afférents. On s'est attendu à ce que ceci soit réalisé par la conduite de l’analyse participative de vulnérabilité qui a eu lieu dans la Région de Zinder au Niger. 
 
Pourquoi seulement l’ Analyse Participative de la Vulnérabilité ( APV) et non une autre approche. L’ APV étant un processus systématique elle implique les communautés et d'autres acteurs ( parties prenantes dans un examen profond de leur vulnérabilité en leur offrant en même temps la capacité ou la motivation à entreprendre des mesures appropriées pour la réduction de la vulnérabilité. L’APV vise à lier le développement et les urgences à savoir la préparation au désastre. C’est un processus flexible qu utilise les outils participatifs auxquels les acteurs de développement sont déjà familiers. Il est un processus multi –dimensionnel et orienté vers des actions continues. Son succès se situe au niveau du lien qu’il établit entre l'analyse au niveau local et des recommandations qui en découlent suivies des campagnes qui peuvent se réaliser au niveau tant national qu’international. Surtout que des questions clés identifiées au niveau de la communauté sont facilement conduites au niveau régional et national pour soutenir des recommandations et lobbyings. Des cas évoqués au niveau national sont alors liés aux scénarios internationaux où elles se traduisent dans des campagnes internationales. Aussi faut- il ajouté que l’APV aide ceux qui sont vulnérables à briser la complexité de leur propre vulnérabilité en composantes maniables, à tel point que des actions peuvent être planifiées pour la réduire. L’ APV évoque des thèmes transversaux comme le HIV/SIDA et le genre, engendrant une compréhension profonde des vulnérabilités qui dévoilent la dynamique du pouvoir, l'inégalité et la discrimination entre les hommes et les femmes, les filles et les garçons. 
 
 
Pendant quatre jours de formation sur l’analyse participative de la vulnérabilité à Zinder, 35 participants ont suivi avec attention les contenus de l’atelier. Cette étape a été suivi d’une série d’exercices d’analyse participative de la vulnérabilité à trois niveaux à savoir dans les deux communautés (Commune de Zermou et Commune de Koleram ) pendant trois jours dont une journée de la préparation de l’atelier régional, un jour d’analyse participative au niveau régional suivi de deux jours de préparation de l’atelier national d’un seul jour. Au total pendant dix jours, les participants ont suivi les différentes étapes de l’ APV. 
 
Ce rapport qui se veut narratif reprend les détails relatifs aux étapes de l’analyse participative de la vulnérabilité telle que suivie au Niger.  
 
 
I.2. Expériences de l’APV en Afrique 
 
Depuis l’introduction de l’ APV en Afrique jusqu’à nos jours, ce processus été appliqué dans divers contextes: Sécheresse, HIV/SIDA, Conflit, Inondations et Tsunami, dans plusieurs pays dont le Bangladesh, la République démocratique du Congo, le Malawi, le Nigeria, le Pakistan, l'Ouganda, l'Inde, la Sierra Leone, la Gambie et le Zimbabwe.  
 
Dans son intervention, Monsieur Omar Badji de ActionAid International Gambie, a révélé que des exemples d’applications de l’APV sont aussi encourageant qu’ils amènent les partenaires de ActionAid International à opter la même approche dans le monde entier. Pour être concret, Omar a brossé quelques exemples suivants :  
 
• Dans les îles d'Andaman et de Nicobar, APV a été utilisée pour développer des plans de préparation de secours du niveau de communauté au niveau du gouvernement central pour toutes les îles. Les personnes affectées par le tsunami prendront les mesures qui réduiront les effets du désastre et prépareront des plans qui guideront leur réponse au cas où une urgence se produit. 
 
• En Afrique en République Démocratique du Congo, l’ APV a été utilisée pour analyser les causes profondes des conflits ethniques surtout entre éleveurs et agriculteurs, leurs conséquences et comment faire pour freiner un conflit violent. C’était en mai 2005. Pour la première fois, les communautés et le gouvernement local ont eu l’occasion de discuter ensemble des questions de protection de droits de l'homme, en général et sur l’implication des femmes et des filles en général. 
 
• Toujours en Afrique au Nigeria, l’APV a conduit à l’émergence d'un réseau des partenaires qui oeuvrent dans la sécurité humaine qui s’est engagé à collaborer avec les services étatiques en vue de favoriser les réformes des politiques, de la législation et la réforme institutionnelles pour la transformation des conflits. 
 
•  
 
I.3. Résultats globaux de l’APV au Niger 
 
 
D’une manière générale, durant les dix jours, AAI - Sahel Food Crisis Program, a eut à revoir l’impact de son intervention dans la crise alimentaire que connaît le Niger, surtout l’impact de son appui. A ce niveau, au niveau du programme, on reconnaît qu’il y a plus à faire au Niger pour réduire la crise. Les observations des détartres des communautés à la région et de la régional à la capitale du Niger, la crise alimentaire occupe le premier dans la prioritaire des vulnérabilités.  
 
 
 
 
Le fait que les différentes informations recueillies lors des analyse sont disponibles, ceci est un outil que les différentes parties prenantes peuvent les utiliser pour influencer les politiques tant au niveau régional qu’au niveau national. (Les tableaux des vulnérabilités, les mécanismes d’interventions antérieures, les plans d’actions et engagements ) voir annexes. 
 
Une opportunité s’offre déjà pour créer un réseau et une coalition des parties prenantes pour faciliter les plaidoyers par rapport aux thèmes et questions qui émergent. ( Voir liste des parties prenantes en annexe). 
 
Les capacités des partenaires de AAI – Sahel Food Crisis et des communautés en matière d’analyse participative des vulnérabilités ont été renforcées. Comme preuve, en plus de la facilitation des analyses au niveau de communautés, seuls les représentants élus par les communautés sont allés jusqu’au niveau national dans la présentation des rapports des analyses faites à leur niveau. Ceci est la résultante du transfert des connaissances à rapport avec la PVA par les facilitateurs, l’appropriation du processus par les participants, la conception des plans d’actions et mise en place d’un mécanisme de suivi des acquis de l’APV. 
 
II. Objectifs de l’APV i Niger (Processus de l’APV) 
 
2.1. Rappel des objectifs de l’APV au Niger  
 
Les objectifs de départ de l’ APV au Niger étaient :  
 
- De revoir l’impact de l’intervention de ActionAid International dans la crise qui sévit au Niger ; 
- De produire de l'information essentielle qui peut être utilisée pour les recommandations et les politiques qui peuvent influencer la façon de travail aux niveaux régional et national  
- De créer une opportunité pour un réseautage et une coalition avec les autres parties prenantes en vue de faciliter le plaidoyer par rapport aux thèmes et questions qui émergent lors des analyses ; 
- De renforcer les capacités des membres des communautés pour s’engager aux cotés des responsables et des autres parties prenantes ; 
- De soutenir les communautés qui ont bénéficié et qui auront bénéficié de l'intervention d'ActionAid International et de ses partenaires dans la compréhension des causes de leur vulnérabilité liée à la crise alimentaire et à d'autres risques. 
- De soutenir les communautés dans la conception de leurs plans d’ actions au niveau communautaire, régional et national en vue de faire face à l'insécurité alimentaire, les conséquences de la grippe aviaire et d'autres risques qui conduisent à l’insécurité alimentaire.  
- De transférer les compétences à rapport avec l’analyse participative de la vulnérabilité aux organisations partenaires et communautés afin de renforcer leurs capacités dans la conception et la gestion de leurs programmes. 
 
2.2. Les parties prenantes 
 
Au niveau de l’atelier de formation des facilitateurs de l’APV, sur 42 personnes attendues seules 35 se sont présentées. Il s’agit de 12 personnes qui constituaient l’équipe pédagogique tous essentiellement membres du staff de AAI et partenaires extérieurs, vingt cinq participants locaux dont 4 venus de Zermou, 5 de Mirriah une préfecture de Zermou (membres des communautés et chefs des services étatiques spécialisés), 4 participants de Koléram et 10 venus des ONG partenaires de AAI présentes à Zinder. 
 
Au niveau des communautés des Zermou et Koléram, il était prévu que plus ou moins 60 personnes par villages allaient participer. Vu l’intérêt que les communautés ont manifesté par rapport à l’APV, plus de trois cents personnes ont pris part à ces analyses avec une moyenne de 150 par communautés y compris les femmes et les enfants.  
 
Au niveau régional, 60 participants étaient attendus, 70 ont participé, en plus de 35 qui étaient présents depuis le début du processus, des représentants des communautés sélectionnés lors des analyses et les invités des organisations internationales et nationales présentes à Zinder, les autorités étatiques de Zinder commençant par le Gouverneurs ont pris par à ces assises.  
 
Au niveau national, sur 60 attendus, seuls 35 étaient présents. La journée du 1er décembre ayant été le vendredi, journée consacrée à la prière, quelques invités se sont excusés. 
Au total, le processus à toucher directement plus de 450n participants. Sur le plan multiplication, la région de Zinder étant toute couverte, un mécanisme d’extension du processus vers d’autres régions du Pays sera envisagé par AAI- Niger dans les années avenir.  
 
 
2.3. Composition et attribution de l’équipe pédagogique de l’APV au Niger,  
N° Noms Fonction Pays Rôle  
01 Ayodeji Ajayeoba Emergencies and Conflict Advisor ( AAI – Niger) Nigeria Coordonnateur  
02 Micheal LUMOR Programme manager, AAI Ghana Ghana Chef d’équipe Zermou  
03 Jean Baptiste Kambale Directeur , CEREBA 
RDCongo 1er Facilitateur Principal  
04 Omar Badji Programme manager 
AAI- Gambia Gambia 2e Facilitateur Principa 
05 Martha Harding Programme manager / 
AAI Sierra Leone Chef d’équipe Koléram 
06 Sumaila Programme manager  
AAI Niger Coordonnateur  
07 Alhassan Sulemana AAI Ghana Ghana Assistant au chef d’équipe Zermou 
08 Abasiba Samuel CODI Ghana Assistant au Chef d’équipe Koléram 
09 Aminata Bello Aide Action Niger Niger Chargée de la logistique  
10 Mahamadou Aide Action Zinder Niger Assistant à la chargée de logistique, protocole.  
11 Raphaël Centre de traduction Burkina Faso Interprète principal. 
 
 
A cette équipe, il y a d’ajouter que les rapporteurs choisis par les participants et les différents traducteurs ont intervenu. 
 
2.4. La formation des facilitateurs de l’APV au Niger à Zinder (méthodologie de travail et l’agenda.) 
 
 
 
Réuni à l’hôtel Amadou Kouran Daga de Zinder, du 20 au 23 novembre, 35 participants se sont appropriés l’approche d’Analyse Participative de la Vulnérabilité, APV. Cet atelier a été organisé sur un modèle participatif. Des exposés visualisés grâce au projecteur et flipsharts et/ou krafts. Des groupes de discussion au cours desquels les participants s’exprimaient sur les contenus de la formation. 
 
L’agenda pour tout l’atelier du 20 novembre au 1er décembre tel que approuvé par les participants était présenté de la manière suivante : 
 
 
 
Phase 1: APV Formation des participants :- du 20 au 23 novembre 06 
Date Activités Personnes executants  
Lundi, 20 novembre Planification des assises 8H -10h 
Sumaila, Ami, Omar, Jean Baptiste, Matha, Mike, Souley, 
Pause – Café 10 – 10h 30 Invités  
Formation 10h 30- 13h 30 
( mots de bienvenu, présentation de l’ agenda, révision , récolte des attentes et craintes des participants, lecture des termes de référence ) Sumaila/Aminata/Sulemna  
Tuesday 21 –23rd Thursday Formation : 
Comprendre la vulnérabilité  
Par Mike  
Les approches participatives, par Jean – Baptiste  
Quelles sont les expériences de l’ APV , par Omar  
Traduction des concepts clés et terminologies qui interviennent dans l’APV, par Omar . 
Exercice pratique de l’APV 
Jean Baptiste Jean Baptiste , Omar, Mike and Sumaila 
 
Rapporteurs journaliers .  
Phase 2: PVA exercise :- November 24 – 25, 06 
Vendredi , du 24 au samedi 25 ( Les participants sont divisés en deux groupes pour les travaux au niveaux de deux communautés. Travaux de terrain à la communauté de Koléram Tous les participants 
Travaux de terrain à la communauté de Zarmou Tous les participants 
Dimanche , le 26 novembre Synthèses des travaux des communautés par les représentés sélectionnées par les communautés Tous les participants 
Phase 3: Analyse au niveau Régional :- Le 27 Novembre  
Lundi, le 27 novembre. Présentation des analyses des communautés et l’analyse régionale. Tous les participants, les autorités étatiques régionales et autres parties prenantes. 
Voyage de Zinder à Niamey: - Novembre 28 
Du 29 au 30 novembre, préparation des représentants des communautés à l’analyse nationale 
Phase 4 : L’Analyse au Niveau National  
Vendredi, le 1er décembre 2006 Présentation des analyses des communautés, de la région et l’analyse nationale. Tous les participants, les autorités étatiques nationales et autres parties prenantes. 
 
 
Les détails des contenus des thèmes abordés sont des modules séparés, voir en annexe. 
 
Toutefois, le compte rendu de cette partie se présente de la manière suivante : Monsieur Michael Lumor Action AID-Ghana, le premier intervenant a parlé des concepts de la vulnérabilité. Il a d’abord notifié aux participants que la formation est horizontale c'est-à-dire feed-back. Deux groupes de travail a été formés pour définir le mot vulnérabilité en français et ne haoussa. Pour mieux faire comprendre aux participants le mot vulnérabilité, l’intervenant a fait une mise en scène en prenant comme danger le risque de s’approcher tout près d’un ventilateur en marche que peut – il se produire ? Risque de se couper la tête. Une restitution de travail a été faite pour définir le mot vulnérabilité comme suit « la vulnérabilité est un état de risque, d’incapacité physique, matériel ou moral qui peut arriver à un individu ou un groupe d’individu» en haoussa elle se défini comme suit « RAWNI». Poursuivant avec son intervention, Omar a aussi cité quelques exemples de vulnérabilités : invasion acridienne, inondation, sécheresse, érosion éolienne et il a notifié que certaines vulnérabilités sont dues à la nature et d’autres par l’homme. Le concept de la vulnérabilité a été bien clarifié en décrivant certaines terminologies comme : calamités, chocs, risque, vulnérable, hasard ou désastre. 
 
Au retour de la pause café, il a continué son exposé sur l’analyse désastre et risque ; degré de vulnérabilité. Un exercice de travail de groupe a été mené par les participants comme suit :1) dans vos communautés au Niger est ce que les calamités affectent les différents groupes de la même façon ? si oui pourquoi ? si non pour quoi ? 
 
Dans quelles mesures la vulnérabilité peut elle être réduite au sein de notre communauté et qui peut être responsable ? 
La restitution des travaux a ressorti que les calamités n’affectent les gens de la même façon parce que quelques groupes cibles de personnes ont tendance à être plus vulnérables que d’autres. Ex : les enfants, les personnes âgées, les handicapés ou personnes invalides… 
En réponse à la 2e consigne : il faut amener les communautés à mieux cerner les concepts de vulnérabilité pour qu’ensemble communauté, partenaires, ONG projets services techniques luttent pour atteindre l’objectif qui est qu’en présence de calamité qu’i ait moins de vulnérables. 
 
Un lien a été aussi fait entre vulnérabilité et pauvreté qui sont différents bien qu’ils soient fortement liés. Ex : plus on est pauvre plus on devient vulnérable. La vulnérabilité peut être réduite par des mesures suivantes : info-sens, organisation des gens. Le pouvoir et droit doivent œuvrer pour combattre les vulnérabilités, en définitif la vulnérabilité peut être réduite par la communauté et l’Etat. 
Après l’exposé : des questions d’éclaircissement ont été posées et des réponses appropriées ont été apportées aux participants.  
 
Deuxième intervenant, Monsieur Jean Baptiste Kambalé du CEREBA partenaire de ActionAid International en RDC Congo nous a entretenu sur l’approche participative afin de situer la PVA par rapport aux autres approches dont les objectifs permettent aux participants de s’approprier les principes généraux des approches participatives, situer la PVA par rapport aux autres approches et le lien qu’elle entretient avec les autres approches. (MARP et le reflect). Quelques principes généraux des approches participatives à travers leurs concepts, approches et outils ont été développés. L’historique des approches participatives, transfert des technologies, objectifs des transferts et technologies. 
 
- Transfert des technologies à travers le triangle : recherche vulgarisation – paysan.  
- Les objectifs des transfert de technologie sont améliorer la productivité par le remplacement des pratiques «traditionnelles» par des technologies «modernes». Faire adopter les innovations technologiques.  
 
A ce niveau un exercice a été fait par groupe de deux personnes pour s’exprimer sur une méthode traditionnelle quelconque en relation avec le rendement et en résumé avec les techniques traditionnelles. Il y a une sous-exploitation des sols, agriculture extensive, l’élevage aussi utilisation des intrants traditionnels. Tout ceci entraîne un faible rendement d’où le soucis d’améliorer à travers les technologies modernes à travers une réelle conscientisation pour bien cibler et atteindre nos objectifs. 
 
- caractéristiques de transfert de technologie ; 
- faiblesse, de transfert de technologie 
- machine d’une approche système. 
-  
Diagnostic  planification  expérimentation évaluation. 
 
L’intervenant a continué avec l’approche « Reflect» qui signifie ‘’ Regenerated Freirain Litteracy and empowering community technics’’. qui se définit très simplement de la façons suivante : c’est une approche d’alphabétisation et développement qui favorise la participation des populations au changement de leur vie sociale, politique économique et environnementale. Cette approche a des principes bien définis tels que : Basé sur le pouvoir de la communication ; offre un espace démocratique ; facilité aux communautés la prise de conscience… 
 
 
Quelques thèmes connexes et reflet ont été évoqués à l’assistance à savoir : reflet et démocratie ou bonne gouvernance ; reflet et santé (VIH/SIDA) reflet et gouvernance ; reflet et le management, d’où l’alphabétisation plurielle. En dernier point l’animateur nous a entretenu de la MARP, ses principes, ses objectifs, sa philosophie sa typologie, et ses outils méthodologiques. La MARP est une philosophie de faire participer la communauté aux actions. Elle permet en milieu urbain et rural de pouvoir, planifier, mettre en œuvre, contrôler et évaluer son propre programme. La MARP peut être utilisée pendant et après : l’enquête. Planification évaluation. 
Deux objectifs spécifiques de la MARP ont été relatés à l’assistance : objectifs pratiques et objectifs stratégiques enfin la MARP se base sur trois aspects fondamentaux comportement et attitude, méthodique et le partage.  
 
 
La journée du 23 novembre 2006 a débuté par la lecture du rapport de synthèse de la journée précédente présentée par les rapporteurs qui après quelques amendements fut adopté par acclamation. Deux rapporteurs ont été désignés pour la synthèse des travaux du jour. Le chronogramme a été soumis aux participants à savoir :  
-attitudes d’un facilitateur ou animateur 
-définition d’un facilitateur  
-principes clés de la facilitation 
-processus de la facilitation 
-qualités d’un bon facilitateur 
-qualités d’un mauvais facilitateur 
-qu’est ce que la PVA ? 
-approches de la PVA 
-concepts clés de la PVA 
Monsieur Soumaïla Abdourahamane Action Aid Niger a démarré son exposé en rappelant aux participants que dans la nouvelle donne de la PVA il n’y a pas de professeur mais nous sommes tous des apprentis. Un travail de groupe a fait ressortir la définition du mot facilitation ou animation. Trois groupes ont été formé à cet effet et chacun d’eux a défini le mot facilitation à sa manière : Groupe I facilitation est une aptitude à enduire une réunion pour atteindre des objectifs de façon participative. 
Groupe II : elle permet de mieux assimuler une situation donnée ; 
Groupe III : c’est un processus qui permet de mieux faire comprendre un problème, une action, une technique, une méthode à un groupe cible.  
En définitif : la facilitation est un processus dans lequel une assemblée, une audience est activement engagée pour débattre de ses propres préoccupations. 
-faciliter c’est incité à agir. Le facilitateur est un mot un catalyseur qui aide le groupe à accoucher des idées. 
* Rôles d’un facilitateur : Toujours l’exposant procédant aux travaux de groupe a amené les participants d’identifier quelques rôles du facilitateur un bon doit faire participer tout le monde dans le débat ; 
- amener un groupe a s’auto former 
-pouvoir recueillir toutes les idées afin de les synthétiser ; 
-aider une communauté à dévoiler, décortiquer une situation ; 
-créer une atmosphère de bon enfant où chacun est libre de s’exprimer. 
* Principes clés de la facilitation : Plusieurs principes clés ont été énumérés après avoir fait un travail de groupe : 
- créer et entretenir une atmosphère démocratique ; 
- donner un certain pouvoir à la communauté ; respecter les gens, participation, flexibilité (souplesse), rigueur, observateur (observation et non jugement) ; patience ; pouvoir gérer son temps ; bonne écoute, intégration du groupe. 
Un bon facilitateur doit savoir bien se comporter dans la communauté. 
Quelques processus d’intégration dans le milieu ont été identifiés : le facilitateur doit savoir bien observer, accepter de vivre selon le mode de vie du milieu (habitude alimentaire), encourager les bonnes pratiques et sensibiliser sur les mauvais comportements.  
- Processus de la facilitation communautaire. 
Lors de la facilitation communautaire, le facilitateur doit savoir reconnaître que la communauté a es connaissances, ses expériences et ses façons d’organiser les choses, renforcer sa façon de faire ; savoir l’art de soutenir la communauté en utilisant ses connaissances, ses expériences en vue de trouver des solutions à ses problèmes d’où un bon facilitateur doit acquérir de bonnes qualités telles que : 
. Solliciter le feed-back 
. Impliquer des communautés 
. Résumer des interventions 
. Sélectionner des informations en type fonction du groupe cible. 
* Qualités d’un mauvais facilitateur 
Non distinction entre membres du groupe connaisseur ; orgueilleux ; arrogant ; non respect de la vision des autres. 
* attitudes du facilitateur 
Comprendre la dynamique du groupe ; susciter la communauté à agir ; poser clairement les questions ; maîtriser le sujet à débattre ; prévoir de temps en temps de détente ; être gentil ; respecter les gens ; leurs coutumes (pratiques) reformuler les questions ; bien planifier ; avoir un langage approprié ; savoir quand intervenir ; être astucieux ; privilégier l’écoute active, être simple. Un bon facilitateur doit savoir créer un cadre d’apprentissage positif : c’est la communauté qui doit agir non agir à sa place. 
Le second point du jour : qu’est-ce que la PVA ? a été présenté par Monsieur Omar Badji Action Aid Gambie. 
L’exposant a démarré par l’historique de PVA. 
La PVA est fondée sur l’idée que la communauté connaît ses problèmes et tout doit être basé sur ses connaissances. L’APV a évolué suite à un atelier organisé en 2000 en Angleterre, l’atelier a recommandé que la capacité des communautés à faire face aux désastres doit être renforcée et que les actions de développement et situations d’urgences doivent être liées. 
Approche de l’APV 
L’APV : c’est un processus systématique qui permet de décortiquer la vulnérabilité en ses éléments (calamités, chocs, causes) pour relever le niveau de compréhension avant d’agir avec l’implication active des personnes vulnérables. L’APV a ses concepts clés : Participation-vulnérabilité-Analyse. 
Participation : c’est l’action de prendre à une activité où a un événement. C’est aussi amener la communauté à s’approprier du projet la participation est considérée comme un droit pour la communauté. 
Analyse : c’est le traitement, la réflexion et le diagnostic en un mot c’est décortiquer et reformuler le problème avant d’agir.  
Les principes de l’APV repose sur l’implication de la communauté les sources et les solutions liées à la vulnérabilité peuvent être localisées et contrôlées en dehors de la communauté.  
Phases de l’APV : comprend trois étapes : Préparation : consiste à élaborer un draft, analyser des informations identifier les parties prenantes. 
- Phase analytique : comprend quatre étapes 
1 Situation d’analyse en terme de vulnérabilité 
2 situation d’analyse en causes de vulnérabilité 
3 les actions de la communauté 
4 les actions à entreprendre 
Approches à plusieurs niveaux 
- Niveau communautaire 
- Niveau régional (identifier les exécutants) 
- Niveau National 
- Niveau International 
Le but de l’APV est de rapprocher la communauté au politique dans les actions de développement. 
L’analyse communautaire peut se résumer au quatre étapes : analyse de la situation de vulnérabilité (degré de la vulnérabilité ; identifier les calamités, classer les vulnérabilités (degré et résistance) temps et fréquence 
- Les outils de l’APV : se classent en quatre étapes 
1ère étape : 
Outils d’analyse communautaire qui peut se résumer comme suit : organiser la communauté en plusieurs Focus ; faire le profil historique (monographie de la localité) dresser un calendrier saisonnier, faire l’analyse des conditions de vie. 
2e étape : causes de vulnérabilité 
-identifier des conditions d’insécurité alimentaire 
-identifier des causes de la vulnérabilité 
-hiérarchisation des causes de plus fortes aux plus légères 
3e étape : analyse de l’action communautaire 
Elle peut se résumer de la façon suivante 
- avoir la perception de la vulnérabilité (fatalisme) 
- analyse de leurs capacités face aux problèmes 
- quel genre d’appui ont-ils reçu de l’extérieur 
- dans quelles mesures les actions ont-elles contribuées à réduire leur vulnérabilité (évaluer la diminution ou l’augmentation de la vulnérabilité aux actions entreprises)  
Outils pour la 3e étape : consiste à faire la matrice de vulnérabilité le mécanisme de gestion des catastrophes, l’arbre à problèmes. 
Outils de la 4e étape : consiste à élaborer une planification des actions pour amoindrir les causes de la vulnérabilité. 
 
Quelques expériences de l’APV avec Action-Aid au sein de quelques pays d’Afrique 
Gambie  Inondation 
Nigeria  Gestion des conflits 
Sierra Leone  L’après guerre 
Malawi  Sécurité alimentaire 
Zimbabwe  VIH/SIDA 
RDC Congo  actions éco et sécurité alimentaire 
Pour mieux percevoir les actions réalisées dans le cadre de l’APV, l’animateur a projeté quelques photos illustrant des actions réalisées dans le cadre de l’APV. 
 
Défit de l’APV 
L’animateur a expliqué aux participants comment peut on harmoniser l’APV avec d’autres méthodes participatives. C’est ainsi quelques points ont été retenus. 
. Institutionnalisation et appropriation au niveau national ; 
. Ciblage des participants appropriés (restitution) 
. Comment assurer la participation au niveau communautaire ; 
. S’assurer des questions pertinentes 
. Renforcer le pouvoir de la communauté 
. Utiliser l’APV pour prédire certaines situations 
. Mettre sur documents les résultats de l’APV  
 
En troisième point de l’ordre du jour l’animateur avec les participants ont eu à traduire des concepts clés et certains terminologies c’est ainsi que quatre groupes de travail ont été constitués pour répondre aux questions suivantes : 
1) Dans quelle mesure la vulnérabilité affecte les femmes en éducation santé alimentaire ? 
2) Dans quelle mesure la vulnérabilité de communauté affecte les droits de l’enfant à l’éducation ? 
3) Comment vos communautés deviennent-elles vulnérables faces au VIH/SIDA ? 
4) Comment les communautés s’organisent face aux désastres ? est ce qu’ils vont en sang dispersé ou organisé ? 
 
La dernière journée de la formation à savoir le 23/11/06 a débuté par la présentation, l’amendement de la synthèse de la 3e journée et la désignation des rapporteur du jour : les travaux proprement dits de la 4e journée avaient porté sur la restitution des travaux de groupes proposés. La journée précédente après avoir suivi la présentation de chaque groupe ; pour mieux enrichir le contenu des consignes étudiées le facilitateur a formulé d’importantes remarques à savoir : 
- Approfondir avec la communauté les aspects relatifs aux causes et mécanisme de gestion de vulnérabilité ; 
- Ressortir l’organisation des autorités dans la gestion des catastrophes. 
- par la suite les travaux se sont poursuivis avec l’élaboration d’un lexique en langue Haoussa des concepts clés de la PVA. C’est ainsi que 47 mots ont été traduits en trois langues : Anglais – Français – Haoussa. Cet exercice a pour rôle de bien apprécier la terminologie en sein de la communauté. (cf annexe la liste de 47 temes.) 
Le troisième point : Echanges sur la PVA rédigé par Jean Baptiste cet point a porté sur les conditions de réussite de l’APV c’est ainsi que quelques points saillants ont été retenus : 
Préparatifs : Terme de référence, informations générales  
Les questions importantes : qui sont les vulnérables ? Causes ? Liens ? Que faut-il faire ? Comment ? Et quand ? 
Les outils indispensables : ligne de temps, carte de vulnérabilité ; causes ; impacts arbres à problèmes etc… 
Les information exigées : l’équipe pédagogique est elle à la hauteur ? 
La pérennité des acquis de l’APV : former le CLD des exercices sur l’élaboration d’un tableau de vulnérabilité d’une ligne de temps a été effectué avec l’exposant EX : cas des famines de 1972-4, 1984, 1996, 2005 au Niger et d’arbre à problèmes ont permis de déceler des insuffisantes au niveau de degré de compréhension sur la formation des causes. Et conséquences par rapport au problème cité. 
Enfin la journée a pris fin avec la constitution de deux groupes en vue de se rendre sur les terrains pour la pratique de la formation reçue. Le groupe de Koléram a pour facilitateur principal Maman Sani Issaka et celui de Zermou : Ousmane Rabo. Un exercice de simulation sur les rôles des participants a été exécuté en plein air pour pouvoir apporter des correctifs. 
 
 
Conclusion 
 
Quatre jours durant les participants à la session de formation sur l’analyse participative de vulnérabilité ont su acquérir les contenus des questions de vulnérabilité, d’approches participatives et les défis énormes à relever avec la communauté. Qui est la pierre angulaire de l’PVA. 
Enfin nos remerciements vont à l’endroit de tous les facilitateurs de Action Aid International et en particulier à Monsieur Raphael Bationo Traducteur / interprète qui n’a ménagé aucun effort durant toute la formation à traduire les différents points débattus en français comme en anglais. 
 
 
2.5. Les niveaux des analyses participatives de la vulnérabilité au Niger 
 
2.5.1. Analyse Participative de la Vulnérabilité au niveau des communautés de Zermou et Koloram 
 
Dans chaque  
 
Les journées du 24-25 novembre 2006 ont été réservées à la visite sur les terrains à savoir Koléram et Zermou, c’est ainsi que les participants se sont scindés en groupe de travail. Chaque groupe a eu à travailler sur : Matrices de vulnérabilité, arbre à problèmes, Mécanisme de gestion des catastrophes, et plan d’action. Au niveau de chaque localité visitée les participants ont eu à constituer cinq focus de travail à savoir : groupe hommes, groupe femmes, groupe garçons, groupe de filles, groupe d’enfants qui a eu à diagnostiquer les différents points cités plus haut. 
 
La journée du 23-11-2006 a été consacrée à la synthèse globale au niveau de chaque groupe pour avoir une matrice de vulnérabilité, arbre à problèmes, Mécanisme de gestion des catastrophes, et plan d’action pour chaque commune visitée. 
 
A la fin un exercice de simulation a été fait au niveau de chaque groupe pour mieux défendre les travaux su les terrains à l’atelier régional. 
 
 
 
2.5.2. Analyse Participative de la Vulnérabilité au niveau régional du Zinder 
 
Après la mise en place des participants, la fathia la parole fut donnée à Mr AYODJI AJAYZOBA représentant action aid international pour souhaiter la bienvenue aux participants d’avoir répondu à l’invitation qui leur a été faite et a beaucoup remercié en particulier Me Yahaya Yan Daka Gouverneur de la région de Zinder qui n’a ménagé aucun effort pour honorer de sa présence à cet atelier. 
 
L’atelier proprement dit sur l’analyse participative des vulnérabilités a été ouvert par le Gouverneur de la région de Zinder qui dans son allocution a souhaité la bienvenue aux différents participants en particulier les représentants de Action Aid International des pays suivants : Burkina Faso, Ghana, Nigeria, RDC Congo, Sierra Leone. 
 
Le Gouverneur a remercié Action Aid International d’avoir choisi la région de Zinder en particulier deux (2) communes rurales du département de Mirriah à savoir Koléram et Zermou en vu de procéder à un diagnostic approfondit à travers cette approche participative de vulnérabilité auxquels s’ajoutent les différentes actions déjà menées dans le pays qui s’inscrivent dans le cadre du programme spécial du Président de République. Enfin il a souhaité plein succès aux travaux. 
 
Pour la bonne marche des travaux un bureau des séances a été mis en place et se compose comme suit : 
Président : Mr Mamane Dan Bouzoua secrétaire général de la Préfecture de Mirriah 
 
2 rapporteurs : Mr Yafouza Nafiou SP/CSRE Mirriah 
Mr Sani Habou Dan Malam CDA Mirriah 
 
Après avoir passé en revue le programme de l’atelier par le Président de séance en vue d’un éventuel amendement ; l’adoption a été fait par acclamation. 
 
Maman Laouali Tchilo a intervenu pour traduire en Haoussa l’allocution du Gouverneur. 
 
Les travaux proprement dit ont débutés par : 
I. Présentation de la méthodologie : par Mr Omar Badji Action Aid Gambie. L’exposant a défini l’approche participative de vulnérabilité qui n’est un outil participatif d’analyse permettant d’impliquer la communauté à la base et les autres partenaires au développement. Cette approche comporte 3 phases à savoir : 
 
II. Préparation du processus qui consiste à informer la communauté sur l’analyse ; élaboration des TDR ; formation des participants 
 
* Phase communautaire qui comporte 4 étapes : 
- Analyse des concepts de vulnérabilité 
- Les causes profondes de la vulnérabilité 
- Mécanisme de gestion 
- Elaboration d’un plan d’action 
III. Synthèse des travaux 
 
L’exposant a aussi donné quelques objectifs de l’approche participative de vulnérabilité tels que : 
- renforcer les capacités des membres de la communauté pour s’engager au côté des responsables et aux autres partenaires 
- Soutenir les communautés pour concevoir des actions au niveau communautaire, régional et national en vue d’aborder l’insécurité alimentaire, la grippe aviaire et d’autres risques qui conduisent à l’insécurité alimentaire. 
- de transférer les compétences aux organisations partenaires et communautés afin de renforcer leurs capacités dans la gestion de leurs programmes. 
- il a aussi insisté sur la création d’un réseau en vue d’une synergie pour faire face aux désastres. 
 
La parole fut donnée à l’assistance pour les questions d’éclaircissements. C’est ainsi que les questions suivantes ont été posées :  
Qu’elle lieu existe-t-il entre la MARP et l’APV ? 
Qu’elles sont les outils utilisés ? 
Qu’elle est l’historique de l’APV ? 
Des réponses précises sont apportées par Mr Omar Badji, jean Baptiste et Martha Lansana tous de Action Aid International. 
 
Le deuxième point : travaux de groupe expliqués par Mr Michael 
 
1ère consigne : 7 questions ont été posées à l’intention des services techniques, projets, ONG et sociétés civiles qui sont  
1- Qu’est ce que la vulnérabilité ? 
2- Quelle est notre vision de la vulnérabilité dans la région ? 
3- Quelles sont les causes et les conséquences de la vulnérabilité ? 
4- Quelles sont les actions que vous avez menées pour y remédier ? 
5- La pandémie de la grippe aviaire a-t-elle eu des impacts dans la crise alimentaire ? 
6- Quelles sont les actions que vous avez menées ? 
7- Quelles sont les actions futures qui pourront être menées face à ses vulnérabilités ? 
 
2e consigne aux représentant des communautés (Koléram et Zermou) l’affichage des différents outils du concept de la vulnérabilité. 
 
Au retour de la pause la restitution des travaux des communautés de Koléram et Zermou a été présentée comme suit : 
1er présentation des travaux de groupe d’hommes et femmes par 2 hommes et 2 femmes issue des deux communautés. 
Ensuite la présentation des travaux de groupe (services techniques, ONG, projets et sociétés civiles présente par Mr Cheik Mahamet DRAT/DC rapporteurs du groupe dont la teneur suit sous forme de réponse aux 7 questions. 
1) la faculté à résister au choc 
(Catastrophes naturelles) 
-Etat d’un individu, d’1 communauté, d’une région ou d’une nation à faire face à un risque  
- La vulnérabilité peut être perçue sous un angle structurel et conjoncturel 
2) Vision 
La région de Zinder est vulnérable 
3) Causes (insécurité alimentaire) 
-Faible production agricole, irrégularité des pluies, ennemis de cultures, désertification, baisse de la fertilité des sols, sécheresses 
-conséquences (famine, exode, maladies, conflits) baisse de revenus etc… 
4) actions menées (BC, UX HIMO) recapitalisation du cheptel, micro finance,, développement du maraîchage, alphabétisation, appuis techniques AGR, LCD, distribution des vivres : CRENI, réparation PMM  
Distribution moustiquaires, construction et équipement des classes, hygiènes et assainissement 
5) Impact grippe aviaire sur CA oui 
- panique 
-modification des habitudes alimentaires 
6) actions menées 
-indemnisation des gens 
-mesures sanitaires 
7) actions futures 
-CRENI 
-FOIRE 
-Réhabilitation PMH 
-Hygiène assainissement 
-LCD 
-Récupération des terres 
-Formation 
-Encadrement 
-Protection du cheptel 
-Intensification diversification, production agricole 
-Développement cultures irriguées 
-Mise en place mécanismes de vulnérabilité 
-Appui dispositif national, prévention et gestion crise alimentaire 
 
La parole fut donnée aux participants pour poser des questions d’éclaircissement ou d’apporter de contributions. 
L’un des intervenants a fait ressortir que les différents groupes non pas tenu compte de l’aspect de la décentralisation. 
Le dernier point fut le remplissage de la fiche des engagements par les cadres techniques ; ONG ; projet ; société civile expliquée par MARTHA LANSANA dont les résultats ressortant dans les fiches en annexes. 
MARTHA LANSANA a assuré qu’un suivi sera fait par ACTION AID INTERNATIONAL les partenaires au développement et les communautés de Koléram et Zermou. 
Enfin l’atelier Régional a été clôturé par Mr le secrétaire général de Mirriah représentant le Gouverneur empêché qui dans son allocution a beaucoup remercié les initiateurs de cet ateliers, les participants qui n’ont ménagé aucun effort pour l’assiduité qu’ils ont fait preuve durant la formation le déplacement sur le terrain et à l’atelier Régional.  
Avant de se séparer un témoignage officiel de satisfaction a été décerné au secrétaire général du département de Mirriah et des attestations de participations ont été remises aux participants à l’APV. 

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Modifié en dernier lieu le 3.01.2007